Ma famille est originaire du nord du Québec, là ou il y fait froid beaucoup plus souvent qu'ailleurs au Québec. Dans la région de la capitale provinciale...région étendue disons...
C'est dans cette région que continue toujours de se propager une légende qui date du début de la colonisation française au Québec, quelque générations à peine après les premiers colons.
Elle s'appelait Marie-Josephte Corriveau née le 14 mai 1733, fille de Joseph Corriveau et Françoise Boduc.
Elle se maria pour la première fois à l'âge de 16 ans à Charles bouchard 23 ans, cultivateur des terres nouvelles. Ce n'est que quelques années de mariage plus tard qu'on le retrouva mort dans son sommeil. Cause, aimant trop dormir, il se serait étouffer avec son oreiller durant un sommeil agiter. C'est à se moment que certaines rumeurs commencèrent à propos de la Corriveau.
Elle se serait débarassée d'un mari un peu trop libertin puisque sa jalousie était sans borne. Elle se remaria peu de temps après.
Un alcoolique Louis Dodier, sans passion aucune, était son nouveau mari. L'alcool l'aurait mener à la dépression et il se serait mort la tête sous les sabots de son étalon. Seul problème c'est qu'on ne trouva jamais comment il fit son compte. On le retrouva pendu à la selle de son étalon la tête complêtement écrasée.
Le troisième fut un fondeur du cuillère, malheureusement pour lui, trop distrait, il se versa de l'étain fondu dans l'oreille et mourrut des suites de son innatention.
Ensuite il y eu le vétérinaire originaire de St-foy, il tomba mystérieusement malade, étrange. Peut-être n'aurait-il pas du avaler son remède de cheval pour tenter de se soigner lui même...
Parait-il que la Corriveau maniait son jupon comme une experte tant et si bien que malgré les rumeurs à son sujet elle épousa un saint homme à la réputation sans tâche, un brave homme, suivant les directives de l'église et vouant corps et âme au développement de notre nouveau pays. Celui-ci épuiser de tout son glorieux travail, s'assoma malencontreusement contre sa hache.
Ensuite il y eu le cordonnier, le meilleur de toute la région...malheuresement lors d'une journée de travail acharné il se passa son alène à travers le nombril.
La veuve éplorée, alla se consollée dans les bras d'un brave colon anglais propriétaire d'une terre. Il fut sont 7eme mari. Comme toutes les mauvaises coincidences peuplant la vie de la Corriveau, celui-ci s'empalla sur sa fourche.
Ces quelques morts étranges éveillèrent la curiosité de la justice. La Corriveau étant tout à fait astucieuse et perfide, réussit à convaincre son père de s'avouer responsable du meurtre. Un tribunal composé de 12 officiers anglais le condamnère à mort, et la Corriveau eu elle aussi droit à une sentence: 60 coups de fouet à dos nu et un marquage au fer rouge sur la main gauche d'un "M" pour meurtrière. Tout cela pour complicité. On ne sait trop pourquoi, mais probablement grace à son amour des plaisirs de la chair tout comme les officiers anglais, ces sentences ne fûrent jamais exécutée.
Après l'éxécution de son père (qui avant de mourrir avait confier au curé qu'il n'était pas coupable mais que c'est plutôt sa fille qui devrait payer) Elle avoua tout à la cours de justice.
C'est elle qui étouffa son premier mari a l'aide d'un oreiller. Elle attacha son deuxième mari à la selle de son cheval avant le lui écraser le crâne avec la plus grosse des pierres de l'écurie. Pendant le sommeil du troisième elle fit couler de l'étain fondu dans son oeille droite. Le quatrième, le vétérinaire, désirait se faire servir son repas tous les jours à la même heure et heureusement pour lui, elle lui préparait toujours sa recette secrète au gout si particulier donner par le remède qu'elle avait trouver dans sa sacoche pour soigner les chevaux. Elle tua le cinquième à la hache pendant que celui-ci rammenait du bois un soir pour le feu. Le sixième, le cordonnier était toujours au travail, la laissant seule de longue heure à la maison et en allant l'aider à la boutique, lui rendant un outil, elle lui transperca le ventre. Le septième, le colon anglais, était tout simplement anglais, normal qu'il n'ait pas pu se défendre contre une simple fourche.
C'est donc devant une cours pleine, que le conseil déclara qu'elle devait payer pour ses crimes. Sa sentence: "Marie-josephte Corriveau sera mise à mort pour ses crime et son corps sera suspendu dans une cage par des chaines à l'endroit ou le gouverneur le désignera."
L'éxécution eu lieu près des plaines d'abraham, l'endroit même ou nous fûmes conquis un peu moins de 30 ans plus tard. Son cadavre fut mis dans une cage de fer et accrochée à un poteau dans un carrefour de Lévis. On décrocha la cage seulement plusieurs années plus tard, le mois de son anniversaire, après les demandes répétées des habitants de Lévis qui disaient entrendre des plaintes, des grincements de crochets de fer et d'autres bruits nocturnes. La cage fut enterrée dans le cimetière de l'église du village et on la retrouva en 1840 lors de l'agrandissement du cimetière.
Aujourdhui, on dit que si vous passez sur la cote de Lévis et qu'il vous semble entendre un arbre qui gémit, garder les yeux pas terre et faites une prière parce que la Corriveau se balance toujours dans sa cage de fer!
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Adéma