Eole Ecuyer Hardi
 Sexe:  Nombre de messages: 61 Age: 29 Localisation: Agartha Réputation: 0 Date d'inscription: 21/07/2007
 | Sujet: William S. Burrough Lun 23 Juil 2007, 04:10 | |
| Un des précurseurs de la beat-generation, Je n'ai lu que "Le festin nu" et "la machine molle" (le truc le plus trash que j'ai pu lire), trés dérangeant, dur à finir d'une traite car il a écrit ca défoncé et il n'y a quasiment aucune ponctuation. le festin nu est fatalement brutal, obsène et répugnant. http://bd-livres.psychovision.net/romans/festin-nu-048.phpL'adaptation du festin nu de D. Cronemberg est plus soft et trés différente mais à voir quand même, ca reste bien dans le domaine de la perversion |
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Anagram_Underscore Chevalier héroïque
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 | Sujet: Re: William S. Burrough Dim 08 Aoû 2010, 18:16 | |
| Pas de réponses ? oO Je complète la présentation de cet écrivain culte.  | Citation: | William Seward Burroughs, plus connu sous son nom de plume William S. Burroughs, né le 5 février 1914 à Saint-Louis (Missouri), mort à Lawrence (Kansas) le 2 août 1997, est un roamancier américain.
Principalement connu pour ses romans hallucinés mêlant drogue, homosexualité et anticipation, il est associé à la Beat Generation et à ses figures emblématiques (Jack Kerouac, Allen Ginsberg). On retient aussi de lui son utilisation littéraire du cut-up, technique (mise au point dans une petite chambre d'hôtel rue Gît-le-Cœur à Paris avec Brion Gysin) qui consiste à créer un texte à partir d'autres fragments textuels de toutes origines (littérature, articles de presse, catalogues de vente par correspondance...), découpés de manière régulière et remontés selon une logique prédéfinie, afin de faire émerger l'implicite, l'inavoué des textes de départ. Associé aux "routines", récurrences de fragments du texte, tout au long d'une œuvre, le cut-up a également pour objectif de briser la cohérence logique imposée au discours par l'emploi du langage, considéré comme une structure structurante. L'impression de semi-chaos généré par les cut-ups et de déjà-vu initié par les routines permettent de se rapprocher, au plan formel, de la logique de perception d'un individu plongé dans un environnement dont il ne maitrise par définition pas les stimuli. L'ensemble a pour ambition de faire faire à la littérature la même révolution que celle de la peinture, avec le passage à l'abstrait.
Citation extraite du livre Queer Beats de Regina Marler : « Alors que Kerouac retourna vivre avec sa mère dans les années 60 et épousa la sœur d’un ami d’enfance, et que Ginsberg régna pendant les années hippies, ce furent les années 1980 et 1990 […] qui allaient être l’ère de William Burroughs, le plus sombre des trois anges de la Beat Generation. » |
* Junky * Le métro blanc * Lettres du Yage * Le Festin nu * La Machine molle * Le Ticket qui explosa * Trilogie / Dead Fingers Talk * Nova Express * Les Garçons sauvages - Un livre des morts * Œuvres Croisées * Les Cités de la nuit écarlate * Interzone * L'Ombre d'une chance * Mon éducation - Un livre des rêves * Essais (2 volumes) * Queer * Entre chats * Lettres de Tanger à Allen Ginsberg * Takis (avec Gregory Corso et Pierre Restany) * Ah ! Pook est là et autres contes * L'Œuvre croisée (avec Brion Gysin) * Les Derniers Mots de Dutch Schultz * Les Terres occidentales * Exterminateur * Révolution électronique * Lettres 1945-1959
Et je confirme, La Machine Mole est un livre très difficile à lire du fait qu'il est écrit en cut-up. Pour la petite anecdote, le groupe de rock psyché Soft Machine tire son nom de cette oeuvre de Burrought. Par contre, je n'ai toujours pas vu l'adaptation en film du Festin Nu, et ça m'agace!!! |
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